20.11.2009
MON IDÉE DE DIEU
Mon idée de Dieu consiste en une humble admiration de l’Esprit supérieur et sans limite qui se révèle dans les plus minces détails que nous puissions percevoir avec nos esprits faibles et fragiles.
Cette profonde conviction de la présence d’une raison puissante et supérieure se révélant dans l’incompréhensible univers, voilà mon idée de Dieu.
EINSTEIN
14:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dieu, einstein
17.10.2009
L'ABANDONNE du MONDE
“L’ABANDONNÉ DU MONDE”
*+*+*+*+*+*+*+*+*+*+*+*
Il était adoré, acclamé, envié,
Celui qui, à genoux, au Mont des Oliviers
Était cette nuit là, “l’Abandonné du Monde,”
L’Abandonné du Ciel, en cette nuit Immonde !
Et ses yeux effrayés se tendaient vers le ciel
Qui n’avait qu’une croix pour décor essentiel :
“Père, éloigne de moi ce monstrueux calice.
Oh ! Père, épargne-moi l’effroyable supplice !”
Loin de se dissiper, l’Image de la Croix
Devenait plus précise à ses yeux plein d’effroi ...
Et des larmes de sang descendaient des paupières
Et venaient s’écraser là, sur le bloc de pierre :
“Qu’il soit fait, cependant , selon ta volonté
Et non selon la mienne... “Et l’Homme de Bonté,
Abandonné du Monde, Abandonné du Ciel,
Vit un calice plein d’amertume et de fiel
S’ajouter à la Croix qui lacérait l’espace,
Ainsi qu’un gigantesque et macabre rapace !
L’Homme-Dieu, effondré par l’Horrible Vision,
Lui qui prècha l’Amour contre la division,
L’Abandonné du Ciel courut vers ses Apôtres,
Mais ceux-ci sommeillaient et pas plus l’un que l’autre,
N’avait su l’assister en son tragique émoi :
“Vous n’avez pu veiller même une heure avec moi” !
Dans son coeur il n’y a que tristesse profonde
Abandonné du Ciel ... Abandonné du Monde !
L’un d’entre eux cependant, veillait cette nuit là,
Escorté de soldats, judas dit : “Le voilà” !
Et s’approchant du Christ, embrassa son visage !
Sur la terre il n’avait apporté qu’un message,
Qu’un message d’Amour... et c’est par un baiser
Qu’un des siens l’a trahi : “Ami, tu as osé” !
Dans l’escorte on Le vit disparaitre...
Son corps fut transformé en une plaie de sang,
De crachats et de boue, sans que le moindre accent
De révolte et d’horreur s’éleva par le Monde !
Il était adoré, acclamé, envié,
Celui qui, à genoux, au Mont des Oliviers
Était cette nuit là l’Abandonné du Monde,
L’abandonné du ciel, en cette nuit immonde !
18:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2009
SONNET POUR UN BATISSEUR
C’est vrai, on le sait bien, il faut un jour partir,
Surtout en s’éloignant , ne pas se retourner,
Laisser l ‘œuvre accomplie tout au long des années
Et lors de son départ , avoir l’air d ‘en sourire.
Pour travailler sans faille à éviter le pire ,
Il fallait à tout prix être aussi passionné
Ne pas trop s’attarder aux idées surannées,
Garder sans fin courage , réussir et bâtir.
.Aller encore plus loin , toujours se surpasser !
Il s’agissait souvent , sans même se lasser ,
De trouver un remède aux problèmes à résoudre.
Personne ne pourra jamais le déclasser ,
Le résultat est là , bravant même la foudre !
Et c’est tant pis pour ceux qu’il pourrait agacer !
14:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


